Le bijou chez Martine Hermans naît d’une empreinte épidermique et d’une observation attentive du corps : une bouche esquissée, un fragment de poignet, une paume comme une main donnée. Plus qu’une forme, c’est une présence du corps figée dans le métal.
Planées ou mises en volume, les pièces prennent la forme de joncs, alliances, maillons ou manchettes. Des pierres dures, fines ou précieuses viennent parfois s’inscrire dans le métal, comme des points de lumière ou de contraste.
Chaque bijou est pensé comme une pièce profondément personnelle, destinée à être réalisée pour ou avec un être aimé. Chaque création est faite à la demande, en pièce unique en argent, en or 18 carats ou dans un dialogue subtil entre les deux matières.
Le bijou devient ainsi un lien, une mémoire partagée, une trace sensible à porter contre soi.