« Sous mes loupes, je ne vois pas des fragments de corps, mais une immensité de pores réguliers, structurés, infiniment petits et pourtant illimités. Figer ces formes dans le métal, les porter ou les partager, c’est célébrer une essence commune. Le métal devient épiderme, la peau le témoin de notre existence. »
Martine Hermans